Soirée de lancement appréciée !

23 personnes sur l'estrade

Près d’une centaine de personnes se retrouvent ce jeudi 26 septembre. La salle est pleine, les discussions vont bon train : certain·es découvrent le collectif, d’autres sont déjà prêt·es à s’y engager.
Ce collectif à gauche intrigue, enthousiasme, réveille un espoir concret : celui de reprendre la main sur la ville.

Raconter et poser les bases

Après un bref rappel du contexte de cette soirée — les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 — nous dévoilons le logo, le nom de la liste et la dynamique du collectif, avant que les membres du collectif ne se fassent connaître de la salle.
L’énergie du groupe saute aux yeux : une présence nombreuse, diverse, joyeuse, ancrée dans le réel
L’atmosphère est conviviale. Plusieurs participant·es le soulignent avec plaisir. Une énergie joyeuse se lirait sur les visages et se dégagerait du groupe !

Les prises de parole se succèdent, à plusieurs voix. Chacun·e partage un bout de parcours, une expérience, une conviction.
Nous expliquons d’où vient cette union politique : un rassemblement né du refus de la gestion opaque et rétrograde de Voiron depuis 2014, et de l’envie d’apprendre des limites de la campagne de 2020.

Nous présentons les forces qui composent Voiron en commun : des habitant·es sans étiquette, des collectifs et partis politiques comme Voiron Citoyenne, la France Insoumise, les Écologistes, le Parti Communiste, Génération·s, ainsi que des membres du Parti Socialiste et d’Horizon Voironnais.
Le collectif s’est construit pas à pas, et aujourd’hui il s’élargit : les portes sont grandes ouvertes à celles et ceux qui partagent ses valeurs et veulent agir pour la ville.

Notre socle commun, c’est une vision claire : une ville centrée sur l’humain·e et sur le vivant, où la justice sociale et environnementale guide les décisions, où la solidarité et la démocratie participative remplacent la logique de gestion à huis clos.

Nous travaillons cette vision à travers plusieurs axes de programme :

  • éducation et culture,
  • démocratie et participation citoyenne,
  • écologie et cadre de vie,
  • justice sociale et solidarités intergénérationnelles,
  • sécurité et prévention.

Quand la parole s’ouvre au public, les remarques fusent : le sport, l’économie, les circuits courts… Des points à creuser, qui rappellent que notre démarche reste ouverte, collective, en construction.
Nous ne voulons pas arriver avec un programme verrouillé, mais fabriquer un projet avec les habitant·es, à partir de leurs besoins et de leurs idées.

Les questions tombent, franches : qui est la tête de liste ? la liste est-elle déjà constituée ?
Le collectif a bien désigné une personne tête de liste, pour répondre à certaines obligations administratives, mais nous faisons le choix de ne pas mettre de figure en avant tant que le projet n’est pas porté collectivement.
Ici, le pouvoir se partage.
La liste reste ouverte à toutes celles et ceux qui veulent s’y engager avant la fin de la campagne.

Notre fonctionnement s’appuie sur des pôles de travail : coordination, mobilisation, programme, finances, communication. Chacun·e y trouve sa place, selon ses compétences, ses envies, son temps.

Passer à l’action

Militante triant les affiches des actions

L’équipe mobilisation présente les prochaines étapes de la campagne et invite les personnes présentes à rejoindre les actions à venir.
Si vous avez manqué la soirée ou si vous hésitez encore, il n’est jamais trop tard : venez rencontrer le collectif ou contactez-nous via le site !

Cinq ateliers collaboratifs s’ouvrent ensuite dans la salle.
Autour des grands axes du programme, une cinquantaine de participant·es échangent, débattent, inventent.
En une heure, des dizaines d’idées émergent, l’intelligence collective ! On parle d’urbanisme, d’accessibilité, de santé, de culture populaire, de lien social.
L’expertise d’usage, celle des habitant·es, s’impose naturellement : ce sont celles et ceux qui vivent la ville qui savent ce qu’il faut changer.

15 personnes échangeant en atelier

La restitution collective permet de mesurer la force du travail accompli : en un temps court, un foisonnement de propositions, une vision partagée.
De quoi nourrir le futur programme et donner envie d’aller plus loin.

Avant de se quitter, les dernières prises de parole confirment ce que tout le monde ressent : il y a une énergie nouvelle à Voiron. Une envie d’agir, ensemble, sans attendre que d’autres le fassent à notre place.

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